Cet être appelé homme,

Il est posé devant moi,

Me regardant, calmement.

 

L’homme, cet être-là,

Posé comme un ob-jet,

A-t-il encore un choix ?

Est-il encore libre ?

 

Cet être-là, dans un étau, est pris,

Dans un tourbillon, il se trouve,

Enchaîné et prisonnier,

Il se débat, mais en vain.

 

L’homme, cet être-là,

Doit reconquérir sa liberté,

Car il est devenu prisonnier,

De ses propres actes.

 

Seule sa volonté de vivre,

Lui fournira la force,

La détermination pour redonner espoir

A ce monde pourrit et meurtrit.

 

Fadzi KPODZRO

Cri du cygne, regard de l’aigle